A notre tour, après le blogue CarréBarré et celui de Julien Viel, nous vous proposons de visionner cette vidéo de Philippe Gabilliet, directeur académique du Executive European MBA. M. Gabilliet traite ici de la chance en affaires comme d’une compétence qu’il faut développer. Évidemment, il est bien conscient qu’une partie de la chance est par nature et par définition totalement hasardeuse. Pourtant, il amène l’idée qu’il faut donner la chance à la chance et que pour se faire, il faut se mettre en mouvement, et surtout savoir créer, saisir les opportunités.
M. Gabilliet distingue quatre éléments importants et liés les uns avec les autres pour créer la chance (il parle d’activer la boite à opportunité) :
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être sur le bon terrain – c’est-à-dire savoir occuper les espaces dans lesquels on est capable de se poser comme un interlocuteur crédible et pertinent (si vous vendez des contraceptifs, évitez un 5 à 7 de l’Oups Dei par exemple) ;
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faire les bonnes rencontres au bon moment – si vous êtes sur les bons terrains, vous multipliez vos chances de faire les bonnes rencontres ;
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être à l’écoute des bonnes demandes – c’est-à-dire savoir entendre les demandes des interlocuteurs car si vous n’êtes pas à leur écoute, vous risquez de laisser passer l’opportunité ; d’autant plus que, dans la plupart des cas, les demandes ne seront pas formulées clairement sous la forme d’un “J’ai besoin de telle et telle chose” ;
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savoir se positionner auprès de ses interlocuteurs comme celui qui a la bonne réponse aux demandes qu’il a su saisir, pour ne pas dire décrypter.
Les blogues CarréBarré et julienviel.com axent leur réflexion sur l’écoute. De notre côté, nous préférons avoir une vision plus globale de cette intervention de M. Gabilliet et de la replacer dans le cadre qui nous intéresse : les médias sociaux. Chacun de ces quatre éléments entrent parfaitement dans une bonne utilisation du Web 2.0 et dans le développement de l’identité numérique (personal branding).
Être visible sur l’Internet, c’est occuper le terrain. Il convient bien sûr de choisir les bons outils pour être visible. Ne pas être visible c’est aussi laisser aux autres des opportunités.
Faire les bonnes rencontres au bon moment, c’est identifier les bonnes cibles de votre communication, c’est développer intelligemment votre réseau. Et cela, le Web 2.0 le permet totalement. Il suffit de penser aux plateformes de réseautage les plus connues : Facebook, Twitter, Linked In, Viadeo, etc.
Être à l’écoute des bonnes demandes, c’est exactement le point fort des médias sociaux qui vous permettent de suivre l’actualité de vos interlocuteurs en temps réel, de faire des veilles stratégiques sur des éléments en lien avec leur actualité, donc de pouvoir mieux comprendre, appréhender, saisir leurs besoins.
Se positionner comme celui qui a la bonne réponse, c’est se créer une identité numérique crédible, de spécialiste actif, compétent. Ca passe par une stratégie de communication qui planifie vos interventions, construit une image de professionnel qui sait répondre à ses interlocuteurs.
Pour créer sa chance aujourd’hui, on ne peut pas négliger les médias sociaux !
C’est sûr, je ne connais aucun attentiste qui rencontre le succès ! La chance sourit aux audacieux comme dirait l’autre, il faut prendre les devants. Les réseaux sociaux sont un travail de longue haleine, tout comme le développement de réseaux physiques, il faut comme dans bien souvent des cas d’abord donner (plus que les autres si possible) avant de recevoir !