Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté, j’ai l’impression que la vraie tendance sur Twitter de l’automne dernier et de cet hiver, n’est pas la nouvelle interface, mais bel et bien l’utilisation de plus en plus importante du spam.
J’ai vu une augmentation significative des messages privés envoyés à la manière des spams. Sont-ils le fait de quelques bots ou faux comptes avides de vous faire cliquer sur un lien douteux ? Pas du tout, ils sont parfois produits par des personnalités du web qui se posent comme experts, donc maître dans l’art de la communication sur Twitter.


Ce mercredi 2 novembre, au salon SEMO, lors d’une présentation d’un logiciel de veille stratégique, j’ai été frappé par cette volonté d’écouter tout le web. Graphiques à l’appui sur des thèmes phares de l’actualité, on nous présentait le poids énorme de ce qui se dit sur Internet. A coup de millions de contenus détectés, les chiffres sont étourdissants.

Y a-t-il un point commun entre les évêques médiévaux et le web 2.0 ? Contre toute attente, oui. Et même plus d’un.
Le 4 juin 2011, le journal québécois les Affaires publiait un article intitulé : 